Mais n\'oublions pas non plus qu\'un certain pourcentage de pirates de l\'air ne sont pas fichés, genre le mec qui déjante d\'un seul coup... Et ceux-là, comment s\'en prémunir ?
Une chose est certaine : c\'est que la fouille systématique de TOUS les bagages (à main et soute), ainsi qu\'éventuellement une fouille (succinte pour repérer d\'éventuelles armes) sur les personnes, devraient être obligatoires dans tous les aéroports et aérodromes. Cela limiterait déjà les dégâts.
Aux voyageurs d\'accepter ces inconvénients pour être davantage en sécurité. On n\'a rien sans rien.');"> Exact, Constance.
Mais n'oublions pas non plus qu'un certain pourcentage de pirates de l'air ne sont pas fichés, genre le mec qui déjante d'un seul coup... Et ceux-là, comment s'en prémunir ?
Une chose est certaine : c'est que la fouille systématique de TOUS les bagages (à main et soute), ainsi qu'éventuellement une fouille (succinte pour repérer d'éventuelles armes) sur les personnes, devraient être obligatoires dans tous les aéroports et aérodromes. Cela limiterait déjà les dégâts.
Aux voyageurs d'accepter ces inconvénients pour être davantage en sécurité. On n'a rien sans rien.
Constance
Euh à mon avis c'est pas une bonne idée.
Ça ouvre la possibilité de le pirater à distance d'une part, et ça ne le protège sans doute pas vraiment des piratages de l'intérieur, les pirates étant sur place ont sans doute la possibilité de déconnecter / neutraliser le système.
Non, à mon avis les moyens les plus sûrs de protéger les avions contre le piratage, passent par des vérifications systématiques des casiers judiciaires des passagers et de l'équipage et la présence de gardes armés à bord.
Audrey
(PC INpact)
Pour en finir avec le détournement d'avions
Un projet européen vise effectivement à la création d'un logiciel permettant de contrôler un avion à distance, en cas de détournement terroriste ou plus généralement de prise d'otage. Piloté depuis le sol, l'avion n'aurait plus guère le choix que d'atterrir, là où il lui en serait donné l'ordre.
Der Spiegel, l'hebdomadaire qui relate ce projet détaille également les coûts et la participation financière : 36 millions d'euros, dont 19,5 seraient avancés par la Commission Européenne. Les sociétés Airbus, Siemens et l'université technique de Munich seraient impliquées dans ce projet.
"Un pirate du ciel n'aurait alors aucune chance de parvenir à ses fins", souligne le journal. D'autant que le système serait conçu pour prévenir toute intrusion informatique d'un pirate à l'intérieur de l'appareil.
En Allemagne, un débat sévit actuellement. L'armée pourrait en toute légitimité abattre un avion sous l'emprise de terroristes. Les premiers résultats des recherches devraient être présentés en octobre, à Windsor, en Angleterre.