[centre][g][#0000ff]Magasins : le Conseil économique et social préconise massivement le maintien du repos dominical[/#][/g][/centre]
[g]Le Conseil Economique et Social (CES) a approuvé mercredi par 143 voix sur 184 votants, dont celles du patronat, son rapport sur le travail le dimanche, qui préconise le maintien du repos dominical avec une simplification des règles en la matière,[/g] a-t-on appris auprès de l\'institution.
Dans son rapport, le CES recommande de ne pas banaliser le dimanche [i]"en généralisant l\'ouverture des commerces"[/i] et de [i]"maintenir le principe du repos dominical",[/i] qui constitue [i]"une règle protectrice pour les salariés et (...) les bases d\'un équilibre sociétal".[/i]
Le CES propose néanmoins [i]"de simplifier et clarifier les règles"[/i] existantes et [i]"d\'en harmoniser les modalités d\'application".[/i]
La veille, la CFTC avait martelé que toute remise en cause du principe du repos dominical [i]"reviendrait à construire une société reposant essentiellement sur les règles commerciales",[/i] dans un communiqué annonçant qu\'elle voterait le projet d\'avis.
La loi interdit le travail salarié dominical dans les commerces. Certains secteurs profitent néanmoins de "dérogations permanentes", comme l\'hôtellerie, la restauration ou les fleuristes, et, "au total, il y aurait en compilant toutes les règles près de 180 dérogations", souligne le rapport.
Parallèlement au respect du repos dominical, qui constitue "une règle protectrice pour les salariés et (...) les bases d\'un équilibre sociétal", le CES propose "de simplifier et clarifier les règles et d\'en harmoniser les modalités d\'application".
Il suggère ainsi de conférer à tous les commerces, tous secteurs confondus, une "dérogation exceptionnelle de cinq dimanches de plein droit". Chaque commerce pourrait alors "choisir la date" d\'ouverture le dimanche qui lui convient, "à condition de déclarer les dates retenues à la préfecture, après consultation des partenaires sociaux".
Le CES suggère en outre de généraliser "à l\'ensemble des commerces" l\'autorisation d\'ouverture dans les zones touristiques et de permettre le fonctionnement des commerces alimentaires jusqu\'à 13h.
Par ailleurs, le CES s\'est prononcé en faveur de la poursuite de la réforme de la loi Galland, engagée en 2005 en vue de "relancer la concurrence par les prix", et a souhaité que cette réforme "débouche sur une réglementation simple, claire et pérenne".
Le débat sur la fermeture dominicale a en effet rebondi avec l\'octroi récent de dérogations préfectorales aux zones commerciales de Plan-de-Campagne (Bouches-du-Rhône) et Usine Center (Yvelines) - dans ce dernier cas à rebours d\'une décision de la cour d\'appel de Versailles.
Dans les zones de tourisme, les commerces à vocation touristique peuvent obtenir une autorisation préfectorale d\'ouverture. Un maire peut par ailleurs autoriser l\'ensemble d\'une branche d\'activité (comme les grands magasins) à ouvrir jusqu\'à cinq dimanche par an dans sa ville.
Un collectif de syndicats et petits commerçants a lancé à la mi-février une campagne d\'affichage pour le maintien du repos du dimanche, un "choix de société" qu\'ils opposent aux projets gouvernementaux d\'assouplissement de la législation.
[i](AFP - 28/02/07)[/i]');">
Le Conseil Economique et Social (CES) a approuvé mercredi par 143 voix sur 184 votants, dont celles du patronat, son rapport sur le travail le dimanche, qui préconise le maintien du repos dominical avec une simplification des règles en la matière, a-t-on appris auprès de l'institution.
Dans son rapport, le CES recommande de ne pas banaliser le dimanche "en généralisant l'ouverture des commerces" et de "maintenir le principe du repos dominical", qui constitue "une règle protectrice pour les salariés et (...) les bases d'un équilibre sociétal".
Le CES propose néanmoins "de simplifier et clarifier les règles" existantes et "d'en harmoniser les modalités d'application".
La veille, la CFTC avait martelé que toute remise en cause du principe du repos dominical "reviendrait à construire une société reposant essentiellement sur les règles commerciales", dans un communiqué annonçant qu'elle voterait le projet d'avis.
La loi interdit le travail salarié dominical dans les commerces. Certains secteurs profitent néanmoins de "dérogations permanentes", comme l'hôtellerie, la restauration ou les fleuristes, et, "au total, il y aurait en compilant toutes les règles près de 180 dérogations", souligne le rapport.
Parallèlement au respect du repos dominical, qui constitue "une règle protectrice pour les salariés et (...) les bases d'un équilibre sociétal", le CES propose "de simplifier et clarifier les règles et d'en harmoniser les modalités d'application".
Il suggère ainsi de conférer à tous les commerces, tous secteurs confondus, une "dérogation exceptionnelle de cinq dimanches de plein droit". Chaque commerce pourrait alors "choisir la date" d'ouverture le dimanche qui lui convient, "à condition de déclarer les dates retenues à la préfecture, après consultation des partenaires sociaux".
Le CES suggère en outre de généraliser "à l'ensemble des commerces" l'autorisation d'ouverture dans les zones touristiques et de permettre le fonctionnement des commerces alimentaires jusqu'à 13h.
Par ailleurs, le CES s'est prononcé en faveur de la poursuite de la réforme de la loi Galland, engagée en 2005 en vue de "relancer la concurrence par les prix", et a souhaité que cette réforme "débouche sur une réglementation simple, claire et pérenne".
Le débat sur la fermeture dominicale a en effet rebondi avec l'octroi récent de dérogations préfectorales aux zones commerciales de Plan-de-Campagne (Bouches-du-Rhône) et Usine Center (Yvelines) - dans ce dernier cas à rebours d'une décision de la cour d'appel de Versailles.
Dans les zones de tourisme, les commerces à vocation touristique peuvent obtenir une autorisation préfectorale d'ouverture. Un maire peut par ailleurs autoriser l'ensemble d'une branche d'activité (comme les grands magasins) à ouvrir jusqu'à cinq dimanche par an dans sa ville.
Un collectif de syndicats et petits commerçants a lancé à la mi-février une campagne d'affichage pour le maintien du repos du dimanche, un "choix de société" qu'ils opposent aux projets gouvernementaux d'assouplissement de la législation.
(AFP - 28/02/07)
Arielle |
Audrey |
monette |
![]() Certains sont pour, car ils récupèrent en semaine... Et je trouve que pour les personnes qui travaillent, c'est bien mieux d'avoir le temps de faire ses courses le dimanche. Mais d'un autre côté, si on va dans les magasins le dimanche, on respire moins bien que lorsque l'on se ballade en forêt !!... |
Simulacre |
![]() Par exemple, en semaine de partiel, n'ayant pas le temps de faire mes courses en semaine, l'ouverture du dimanche serait assez pratique. Bien sûr, il existe des commerces de proximité, mais payer 10€ le pot de crème... Néanmoins, se pose le problème du salaire pour les employés, qui risqueront d'être payer autant qu'en semaine. |
Audrey |
![]() Un Français sur deux opposé à l'ouverture des magasins le dimanche, selon un sondage. 50% des Français se disent opposés à l'ouverture des magasins le dimanche, contre 49% qui y sont favorables, selon un sondage CSA-"Le Parisien" et "Aujourd'hui en France", publié dimanche. ---------------------------------------------------------------------------------- Cela fait déjà quelques années que la plupart des magasins ouvrent leurs portes le dimanche, notamment avant les fêtes de fin d'année, mais également quelques autres dimanches par an. Certains parlent même d'envisager l'ouverture systématique (des magasins qui en feraient la demande) ce fameux jour de repos... Ne nous leurrons pas : l'ouverture le dimanche n'a pas été créée pour simplement "faciliter la vie des clients que nous sommes, et leur permettre d'étaler leurs occupations et jour d'achats" ...c'est avant tout une occasion supplémentaire de faire du chiffre d'affaires ! Et vous, que pensez-vous de cette ouverture dominicale ? Etes-vous "pour" ou "contre" ? Pour quelles raisons ? |